LA QUESTION DE LA NORMALITE EN THERAPIE

La question de la « normalité » est évoquée parfois, de manière indirecte, dans le cadre thérapeutique. Le patient exprime alors se sentir « normal » lorsque le thérapeute apporte du sens sur ce qu’il vit. Il se sent enfin entendu et prend conscience qu’il n’est finalement pas seul face à ses interrogations, face à ses doutes. Certains d’entre-vous se demandent si leur fonctionnement (pensée, émotion, comportement) est « normal ». Ces questionnements sont tout à fait légitimes et trouveront une écoute bienveillante, sans jugement, dans un espace thérapeutique adapté.

A St Quentin la Poterie, Sandrine Sà, Psychanalyste et Psychopraticienne, vous accueille pour que vous puissiez vous dire en toute sécurité.


Cette question concerne l’approche de la psychopathologie

Le « normal » est ici à envisager comme la faculté que vous avez, face à des conflits internes et externes, autrement dit lorsque vous êtes confrontés à des problèmes personnels profonds, à vous arranger avec cela et à vous adapter à vous-même comme aux autres. 

En effet, toute situation nouvelle pour un individu remet en cause son équilibre psychique.

La psychopathologie étudie les troubles du comportement de la psyché et vise à comprendre le signification du symptôme qui vient exprimer la présence d’un conflit. Autrement dit, l’idée est de faire lien entre l’histoire de la personne et sa difficulté à s’adapter à cette situation difficile.


LA QUESTION DE LA « NORMALITE » DANS LA SOCIETE

Chaque personne est unique, et a sa propre expérience et réaction face aux événements de la vie. Toutefois, nous devons répondre à certaines normes si nous voulons être suffisamment en cohérence avec l’environnement dans lequel nous évoluons. Sera donc considéré comme « normal », un comportement, une pensée, une émotion correspondant à certains critères. Cela doit également respecter chaque personne dans sa singularité. Ce qui sera « normal » pour l’un ne le sera pas forcément pour un autre. De même, ce qui sera « normal » dans un cadre donné ne le sera plus dans un autre (personnel, familial, amical, professionnel). Il sera tout aussi important de tenir compte de la culture au sens large (pays, religion, familiale, d’entreprise).


Mais alors, comment evaluer si je suis « normal »

Tout d’abord, il est important que vous restiez attentif à votre ressenti et à l’impact de votre fonctionnement sur votre vie, sur vous et votre entourage. Ce fonctionnement peut être récent ou au contraire s’être mis en place depuis longtemps. Il a pu apparaître à la suite d’un évènement particulier ou s’être rigidifié. Toujours est-il qu’il est venu vous « protéger » ou vous « défendre » de quelque chose. La question qu’il convient alors de se poser est « entraîne-t-il une gêne voire une souffrance pour moi ou quelques autres (proches, collègues, employeur) ? »

a quel moment demander de l’aide a un professionnel

Cela devient pathologique lorsqu’il y a rupture de l’équilibre psychique et que cela provoque la souffrance de l’individu aussi bien au niveau physique que psychique. Aussi, lorsque face à des difficultés internes ou externes, vous n’arrivez plus à trouver les ressources nécessaires pour faire face ou vous adapter à cette situation, il convient alors de pourvoir trouver soutien auprès d’un professionnel de la psyché.

En d’autres mots, si vous constatez que cela vient perturber votre vie quotidienne, vos relations ou votre bien-être, Sandrine Sà vous propose un espace thérapeutique où vos questionnements autour du « normal » trouveront toute leur place et légitimité. Bien et précocement traité, vous aurez toutes les chances de revenir, apaisé et libéré, à une situation de « normalité ».

N’oubliez pas que prendre soin de votre santé mentale est tout aussi important que de veiller à votre santé physique. Aussi, je vous encourage à rester à l’écoute de vos sensations et à ne pas hésiter à me contacter si vous en ressentez le besoin.

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