L’ecoute, element essentiel pour une communication de qualite

L’écoute à l’heure d’aujourd’hui

L’écoute semble aujourd’hui encore bien difficile malgré les moyens de communication dont nous disposons. A l’heure d’internet, l’immédiateté nous laisserait penser qu’il nous faudrait parler et donc, écouter, là, tout de suite.

Or, notre quotidien déjà bien occupé par de nombreuses tâches, rend notre disponibilité difficile.

L’écoute qui suppose d’être disponible de manière à être attentif à l’autre, s’en retrouve de moindre qualité. Parfois même, source de conflits.

Ecouter, c’est prendre le temps, un temps pour l’autre et un temps pour être en relation avec cet autre.

ce premier autre, l’autre de soi

En psychanalyse, le premier autre à penser est soi. En d’autres mots, pour pouvoir être en mesure d’écouter cet autre (un proche, mon prochain), il est important que je puisse d’abord m’écouter moi-même. En effet, « suis-je en capacité d’apporter cette écoute »; « en ai-je le désir »; « le moment ou encore le lieu est-il approprié »; …

C’est dans cet ordre dit « biologique », c’est à dire moi puis l’autre, que la relation est à envisager pour être en qualité.

une ecoute active

L’écoute suppose d’abord de faire silence. Ecouter, c’est aussi se poser, prendre un temps tout particulier, regarder cet autre qui s’adresse à moi, et le laisser s’exprimer jusqu’au bout. Cela signifie ne pas l’interrompre et bien garder un temps pour soi, ce que l’on souhaite lui renvoyer. Toutefois, il est possible d’être amené à l’interrompre avec tact de manière à différer ce moment.

En effet, comme évoqué plus haut, le manque de disponibilité rend l’écoute de moindre qualité. Aussi, pour être en place d’écoutant, il sera parfois important de savoir différer. C’est à dire remettre à plus tard l’échange pour un lieu ou un moment plus ajusté.

et si ecouter etait suffisant. les attentes de chacun

Certaines personnes éprouvent simplement le besoin de parler, de partager une nouvelle, ce qui les préoccupe, de se confier, sans attendre pour autant un commentaire de la part de celui qui écoute. Il est bien entendu humain de ressentir l’envie en tant qu’écoutant de conseiller, de donner son avis ou encore d’argumenter.

Et si cette personne qui s’adresse à vous attendait une simple écoute de votre part : sauriez-vous être cette oreille attentive ?

De même, parfois ressentez-vous le besoin d’être simplement écouté. Trouvez-vous une écoute qui réponde à vos attentes ?

A St Quentin la Poterie, Sandrine Sà vous propose un temps juste pour vous, pour vous dire en toute sécurité, vous sentir écouté(s), entendu(e) et si besoin accompagné(e) dans une réflexion en lien avec votre histoire, votre vécu ou simplement une situation préoccupante pour laquelle vous êtes en recherche de sens.

les biais possibles de l’ecoute

Il est humain de projeter sur l’autre que nous tentons d’écouter ce que nous attendrions d’une écoute. « Moi, quand je me confie à quelqu’un, j’attends de lui qu’il me dise ce que je dois faire. Qu’il m’apporte des solutions. » « Moi, quand je confie quelque chose à un proche, j’espère qu’il va comprendre ma souffrance et venir valider ô combien ce que je vis est injuste. »

De ce fait, mon écoute va être (inconsciemment) orientée par ce qui m’est propre. Aussi, pour éviter cela, il est important de vérifier auprès de l’autre ce qu’il attend de moi, et venir interroger ma capacité ainsi que mon désir à le lui apporter ou pas.

En effet, écouter un proche peut parfois s’avérer extrêmement compliqué et éprouvant du fait des affects qui nous lient à cette personne. Ces derniers empêchent la distance juste et nécessaire à une écoute de qualité. L’orientation vers un professionnel de la psyché semble alors à envisager.

l’ecoute dans le travail therapeutique

L’écoute réside dans une rencontre, un face à face. Elle consiste donc en une posture.

Celle du psychopraticien relationnel va se faire sur trois dimensions : le verbal, le paraverbal et le non-verbal. Le verbal : l’écoute va se porter sur le contenu de ce qui est dit, les mots du patient. Le paraverbal, sur la manière dont le patient s’exprime verbalement, les intonations, le volume sonore, le rythme et les inflexions de la voix. Le non-verbal, sur les postures du patient, comment ce dernier s’exprime corporellement, ses gestes, ses expressions faciales, son regard, l’occupation de l’espace, …

Dans le cadre thérapeutique, il est également question de la propre écoute du patient. Ce que le patient entend à cet instant-même de son propre récit. Il s’agit d’une parole posée dans un lieu spécifique, un temps à part et auprès d’un professionnel formée à cette écoute fine et dans le désir de l’accompagner au mieux.

Ce que le patient dit dans le cadre thérapeutique, c’est « comme s’il » le partageait pour la première fois.

A St Quentin la Poterie, Sandrine Sà, vous propose de venir expérimenter, éprouver cet accueil inconditionnel. Une écoute bienveillante, neutre, un espace où votre parole a toute sa légitimité.

une ecoute nouvelle pour un regard different sur une situation preoccupante

Chaque être est unique. Il en va de même pour une situation donnée. Notre propre histoire, notre personnalité, notre culture sont autant d’éléments qui vont influencer notre vision sur un évènement.

Une même situation sera ainsi vécue, perçue et donc décrite de façon très singulière par plusieurs personnes. Ainsi, plusieurs réalités vont se confronter. Il n’y en a pas une qui est juste et les autres erronées. Nul n’a tort ou raison. Ce sont juste des regards différents sur une même situation.

Dans le cadre d’une thérapie de couple ou familiale, le praticien va, par son écoute bienveillante et sa neutralité, permettre à chacun des partenaires ou membres de s’exprimer, de s’écouter afin de s’entendre les uns les autres dans leurs besoins respectifs, dans leurs différences en toute singularité.

Il y a donc des éléments qui nous distinguent et d’autres qui nous permettent de nous rencontrer, que ce soit au sein d’un couple, d’une famille, en amitié ou dans le cadre professionnel. L’idée est de s’interroger sur ce qui fait « couple », « famille », … Ce qui nous distingue ne doit pas forcément nous séparer. De même, ce qui nous permet de nous rencontrer a besoin d’être nommé pour être reconnu et continuer d’exister, et même grandir !

Ce qui est visé dans le travail thérapeutique qu’il soit en individuel, en couple ou en famille, est l’écoute du discours, la compréhension des enjeux présents pour chacun et une posture de juste distance face à une situation donnée de manière à sortir d’une impasse.

vers une ecoute de soi et de l’autre. il existe un possible pour chacun

Il ne peut y avoir de construction qu’elle soit physiologique, psychique ou pneumatique (du grec pneuma « souffle » de vie) sans un autre. Dès la naissance, l’être humain est accueilli puis porté par un regard, une parole, un geste, qu’il soit vivifiant ou non. Selon la qualité de ce qui va nous être donné et notre capacité ou non à le recevoir, le petit humain ne va pas s’inscrire de la même manière dans la vie.

Il est cependant possible, à tout moment de sa vie, avec l’aide d’un tiers professionnel, de s’offrir un relecture de sa propre histoire. C’est, d’une certaine manière, se laisser accueillir, une nouvelle fois dans la vie, de façon différente. Une sorte de nouveau départ.

La vie, c’est en effet ce que l’on nous a donné, et c’est aussi ce l’on en fait. Et si vous vous écoutiez dans vos besoins et dans vos désirs !

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